Grâce à vous, nous avons sauvé 3 000 réfugiés de l'exécution jusqu'à présent.

Sauvons des vies ...

Une mission de l'ONU dénonce des violations massives des droits de l'homme et des crimes de guerre dans le conflit iranien

Violations massives des droits de l'homme

Une initiative novatrice soutenue par l'ONU rapport Extrait de l’Independent International Mission d'enquête Un rapport sur la situation en Iran a révélé des faits choquants détaillant des violences d'État généralisées à l'encontre de civils iraniens, ainsi que des crimes de guerre directs commis par des puissances étrangères. Ce rapport fait état d'une répression d'État sans précédent lors des récentes manifestations nationales, ainsi que des ravages causés à la population civile par les frappes militaires américaines.

Crimes contre l'humanité commis par le gouvernement iranien

La mission d'enquête a conclu qu'il existait des motifs raisonnables de croire que le régime iranien s'était rendu coupable de crimes contre l'humanité—notamment des meurtres, des détentions arbitraires, des actes de torture et des disparitions forcées— dans le cadre d'une offensive systématique menée contre des manifestants pacifiques.

  • Nombre considérable de morts et de blessés : Les forces de sécurité ont recouru à la force meurtrière dans l'ensemble des 31 provinces. Alors que les chiffres officiels du gouvernement font état de 3 038 morts et de plus de 25 000 blessés, des études indépendantes indiquent que le nombre réel de victimes est nettement plus élevé.
  • Un bilan tragique chez les enfants : Au moins 221 enfants ont été tués lors de la répression, parmi lesquels des enfants en bas âge âgés d’à peine deux ans. Des centaines de jeunes ont subi des blessures qui ont bouleversé leur vie, notamment des tirs de fusil de chasse à bout portant visant les yeux.
  • Attaques contre le secteur de la santé : Les forces de sécurité iraniennes ont militarisé les établissements médicaux, menant des raids dans des hôpitaux (tels que l'hôpital Imam Khomeini à Ilam), lançant des gaz lacrymogènes à l'intérieur des services, frappant le personnel et arrêtant des manifestants blessés venus chercher des soins d'urgence.
  • Black-out numérique sans précédent : Afin de dissimuler ces atrocités, le gouvernement a imposé une coupure totale d'Internet et des communications à l'échelle nationale qui a duré près de cinq mois — le plus long black-out numérique total et ininterrompu jamais enregistré.
  • Augmentation du nombre d'exécutions : Les autorités ont intensifié le recours à la peine de mort à l'issue de procès sommaires ne respectant pas les garanties procédurales élémentaires, exécutant au moins 29 hommes en lien avec les manifestations (dont 5 en public) et exposant plus de 70 autres personnes — parmi lesquelles des femmes et des mineurs — à un risque imminent d'exécution.

Appels à la paix, aux réparations et à la responsabilité internationale

Les experts indépendants ont souligné que les civils iraniens restent pris entre une répression étatique interne extrême et une violence militaire extérieure dévastatrice.. Le rapport exige la cessation immédiate des hostilités, la conduite d’enquêtes indépendantes et exhaustives sur toutes les violations des droits de l’homme et du droit humanitaire, des garanties de non-répétition, ainsi que des réparations complètes pour toutes les victimes et les familles des défunts, de la part des gouvernements iranien et américain.

Taraneh Rahimi, âgée de 20 ans, condamnée à mort
Iran : Taraneh Rahimi, âgée de 20 ans, condamnée à mort
Exécutions d'enfants en Iran
L'Iran procède à nouveau à des exécutions d'enfants, et presque personne n'en parle
Association Welle | Des détenues de Karaj auraient été exposées à des eaux usées, à une chaleur extrême et à une négligence médicale
Des détenues de Karaj auraient été exposées aux eaux usées, à une chaleur extrême et à une négligence médicale

Actualités connexes

Votre soutien nous permet de défendre les droits des femmes et des minorités.