Les condamnations à mort comme instrument de terreur
La vie des prisonniers politiques en Iran est en danger immédiat et grave. Sous couvert de conflits régionaux, le régime iranien a considérablement accéléré sa machine à exécuter, ciblant ceux qui ont participé aux récents soulèvements.
Le pouvoir judiciaire a récemment publié une série de condamnations pénales à la peine de mort contre des manifestants. Ces personnes, qui ont été arrêtées lors des manifestations de janvier 2026, risquent maintenant la potence après avoir été soumises à des interrogatoires musclés.
Parmi les condamnés à mort figurent
- Mohammadreza Majidi Asl
- Bita Hemmati (sa femme)
- Behrouz Zamaninezhad
- Kourosh Zamaninezhad
En plus de ces condamnations à mort, les autorités ont ordonné l'exécution de la peine de mort. la confiscation totale de leurs biens, Ces condamnations sont prononcées en masse pour intimider une société qui refuse de se taire. Ces condamnations sont prononcées en bloc pour intimider une société qui refuse de se taire.
Conditions inhumaines : Les prisons, pièges mortels
La situation dans les prisons iraniennes a atteint un point de rupture critique. Au-delà de la peur de l'exécution, les prisonniers subissent quotidiennement la “torture blanche” et la violence physique. Les rapports mettent en lumière une réalité effroyable :
- Confessions forcées : Les condamnations à mort sont fondées sur des “aveux” obtenus sous la torture physique et psychologique.
- Absence de protection juridique : Les prisonniers n'ont pas accès à des avocats indépendants et sont condamnés lors de séances secrètes et rapides.
- Crise sanitaire grave : La surpopulation, le manque d'hygiène et le refus délibéré de soins médicaux sont utilisés pour briser lentement la volonté des détenus.
Le monde ne doit pas détourner le regard
Le régime iranien compte sur le silence du monde. En mettant l'accent sur la guerre et l'instabilité régionale, il pense pouvoir exécuter des prisonniers politiques sans conséquence internationale. Nous ne devons pas permettre que le “brouillard de la guerre” devienne un linceul pour les condamnés à mort.
Nous lançons un appel :
- Une intervention internationale immédiate pour interrompre l'exécution de ces quatre personnes et de tous les autres prisonniers politiques.
- La libération inconditionnelle des personnes détenues pour avoir exercé leur droit de manifester.
- Pression mondiale pour mettre fin à l'utilisation de la peine de mort comme arme de répression politique.
L'horloge tourne pour les détenus des prisons iraniennes. Chaque minute de silence les rapproche de la potence.