Le 24 avril, un groupe de militantes et militants des droits de l'homme s'est rendu à Genf pour participer à une manifestation visant à empêcher la diffusion d'informations et l'élimination des victimes en Iran.
L'action s'est déroulée dans le voisinage d'institutions internationales et a donné lieu à une exposition de photos avec des images de personnalités politiques. Les membres de l'équipe ont pris des photos des participants dans les salles et se sont efforcés de trouver un stimulant pour les jeunes qui, dans les situations de crise, sous l'effet d'une forte pression et d'une forte intensité, sont toujours présents et n'ont pas de raison d'être.
La situation actuelle des réfugiés - en particulier la condamnation de plusieurs députés politiques dans le district de Ghezal Hesar, qui a fait basculer la situation de leur vie - est d'une importance capitale pour l'avenir.
C'est ainsi que les partenaires, à l'instar des plus jeunes institutions, ont été avertis de la nécessité de mettre en œuvre cette évolution et de créer une réaction durable au sein de la communauté internationale.
Les Organisateurs et Organisatrices s'accordent à dire que l'action de l'Union européenne, en s'appuyant sur ces développements, doit permettre de lutter contre les atteintes plus graves aux droits de l'homme. Ils incitent les institutions internationales à faire en sorte que la vie politique des victimes soit perturbée par une surveillance et un contrôle insuffisants.
Cette action s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour que la communauté internationale s'intéresse à la situation des victimes en Iran et que d'autres mesures d'incitation et de répression soient mises en œuvre.